[53] También una carta de Carrier, del 12 de diciembre de 1793, dirigida al general Haxo que le solicitaba víveres para la Vandea republicana,[54] y señala las fórmulas que parecen justificar su tesis: "Resulta sorprendente que la Vandea se atreva a solicitar subsidios, después de haber destrozado la patria con la guerra más sangrienta y cruel. Jean-Clément Martin fait état d'au moins 5 000 à 6 000 fusillés[174]. À Sainte-Christine, au contraire, où les notables locaux acquièrent quelques terres, les réformes sont vues comme l'occasion de gagner en importance, en devenant notamment chef-lieu de canton. Victorieux, Chalbos reprend La Châtaigneraie, mais il l'abandonne le 24 mai lorsque l'Armée catholique et royale, reformée dans le bocage et désormais forte de plus de 30 000 hommes, revient le 25 devant Fontenay-le-Comte pour se venger de sa défaite. El 22 de marzo, contra la opinión del alcalde y de los oficiales de la Guardia Nacional, los miembros del ayuntamiento y la masa se rinden a los Blancos; los guardias se repliegan a Angers tirando los cañones al Loira. ", in, Charles-Melchior Arthus, marqués de Bonchamps, Memorias de la marquesa de la Rochejaquelain, La memoria colectiva. Les 800 défenseurs se rendent, mais un quart d'entre eux sont fusillés cinq jours plus tard à Bouin, sur ordre de Pajot, sous le prétexte d'une tentative d'évasion[115]. Dans le texte « L'historiographie de la Révolution Française à la veille du bicentenaire », paru en 1987, il écrit : « François Furet ne se reconnaît pas, et l'a dit, dans le réveil récent, provoqué pour partie depuis deux ou trois ans par l'approche du bicentenaire, d'une historiographie ouvertement contre-révolutionnaire. ». La Rochejacquelein conduit alors ses troupes sur La Flèche, dont il s'empare le 8 avant de repousser la contre-attaque de Westermann. Villages brûlés, meurtres et viols… Récusons donc le terme de "génocide" et rendons à chaque époque la responsabilité historique des horreurs qui l'endeuillent, sans pour autant les minimiser »[425]. Début avril, les colonnes se mettent en marche avec pour objectif de pousser les rebelles vers la mer. Ils sont également tondus afin de pouvoir être reconnus s'ils devaient trahir leur promesse[90]. Plus du tiers des départements français accueillent ainsi des réfugiés[340]. Ces mesures provoquent l'hostilité des patriotes vendéens et plusieurs d'entre eux refusent d'obéir[338]. Le général Lescure succombe ce jour-là des suites de sa blessure reçue à Cholet. Essai d’un bilan historiographique », Guy Lemarchand, professeur à l'université de Rouen, distingue les différentes écoles historiques qui ont analysé la Révolution française, expliquant : « Très minoritaire apparaît maintenant le courant d’origine légitimiste, ultra conservateur, autrefois de teinture royaliste, qui s’est fixé sur son terrain de prédilection dans les années 1980 : le « génocide » de la Vendée. Dans le contexte du bicentenaire de 1789, puis de 1793, l'emploi du terme génocide est ainsi au centre d'un débat intense car il est un enjeu pour ceux qui veulent démontrer que « la révolution […] à toutes les époques et sous toutes les latitudes serait dévoreuse de libertés » »[432]. Dans une lettre adressée le 1er février 1796 au ministre de l'Intérieur, le général Hoche écrit que « six cent mille Français ont péri dans la Vendée »[345]. De même, en 2007, évoquant la mémoire persistante de la guerre de Vendée, marquée par le succès du Puy-du-Fou, Mona Ozouf et André Burguière notent : « Morceau de choix pendant longtemps dans le débat entre gauche et droite à propos de la Révolution, l'épisode vendéen ne faisait plus recette quand un essai publié à la veille du bicentenaire, qui n'apportait rien de neuf sinon l'accusation de « génocide », a rallumé la guerre entre historiens ; une guerre étrangement déphasée au moment où les célébrations se déroulaient dans un climat de consensus festif. Este fértil sector al oeste de Francia en efecto, permaneció prácticamente deshabitado durante 25 años.»[52]. Les réfugiés républicains craignent les représailles des Blancs ainsi que le décret du Conseil supérieur de Vendée du 24 juillet 1793, qui exige le serment de fidélité à Louis XVII, ou ordonne le départ avec interdiction de revenir. De la recherche à l'enseignement, http://a.dorna.free.fr/Archives/Revue03/Rubrique_2/R2SR6.htm, http://www.monde-diplomatique.fr/2001/11/TOMEI/15872, À propos des révoltes et révolutions de la fin du, La justice de paix en Vendée militaire, 1790-début, Insurrection royaliste dans le Toulousain, Guerre de Vendée et Chouannerie pendant les Cent-Jours, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_de_Vendée&oldid=179629895, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Page utilisant plus de deux colonnes de références, Portail:Révolution française/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, Portail:Anjou et Maine-et-Loire/Articles liés, Portail:Bretagne/Articles liés directement, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Début août, une partie de l'escadre anglaise stationnée devant Quiberon fait voile en direction des côtes vendéennes[269]. Dans le no 34 du 6 novembre 1795, il explique : « Osons dire que la Révolution, malgré tous les obstacles et toutes les oppositions, a avancé jusqu'au 9 thermidor et qu'elle a reculé depuis. La plupart des exécutions ont cependant lieu dans des localités situées aux abords de la ville. Estos jefes procedentes de la pequeña nobleza no se impusieron por propia iniciativa a las bandas de campesinos. Le 5 mai, les républicains entrent dans Legé, qu'ils trouvent vide de combattants vendéens[96],[97]. Il est remis en liberté avec ses hommes contre le serment de ne plus combattre en Vendée[84]. Les effectifs républicains ne sont pas connus avec exactitude, mais sont estimés entre 9 000 et 17 000 hommes au printemps 1793, entre 20 000 et 30 000 hommes au 15 août 1793, entre 40 000 et 70 000 hommes au 30 octobre 1793 et entre 55 000 et 98 000 hommes au 30 janvier 1794[65]. Dans cette dernière ville 1 200 prisonniers républicains, soldats et civils, sont délivrés par les Mayençais[110]. En el interior casi todas las ciudades pequeñas son tomadas al asalto o por sorpresa el 12 de marzo. Le 15 novembre, le général Gabriel d'Hédouville prend le commandement de l'Armée d'Angleterre et ouvre des négociations auprès des officiers royalistes le 9 décembre à Pouancé. N'ayant pas de réponse, il prépare un nouveau plan, en application stricte des décrets de la Convention. [45], La tesis de Reynald Secher fue retomada y apoyada en especial por Pierre Chaunu, profesor emérito de la Universidad Paris IV, que formaba parte del jurado ante el que el joven doctorando presentaba su tesis, en un artículo aparecido en La Croix el 29 de junio de 1986. Ces derniers donnent leur approbation au plan de Turreau[188], estimant disent-ils qu'il « n'y aurait de moyen de ramener le calme dans ce pays qu'en en faisant sortir tout ce qui n'était pas coupable et acharné, en en exterminant le reste et en le repeuplant le plus tôt possible de républicains »[189]. Il se lance à sa poursuite et le retrouve à Froidfond le 27 février, où il lui inflige une nouvelle déroute[316]. Mais le 18 septembre les 2 000 hommes de Kléber se retrouvent face à l'armée d'Anjou menée par d'Elbée, Lescure et Bonchamps. La Rochejaquelein et Stofflet parviennent à traverser le fleuve avec une poignée d'hommes, mais ils sont aussitôt dispersés par quelques détachements républicains. "El episodio es revelador del sentimiento profundo de un campesinado que rechaza una solidaridad nacional que no entiende y reivindica su derecho a modularla según sus intereses inmediatos".[36]. De janvier à mai 1794, le plan est mis à exécution. Les insurgés mettent alors en place un comité royaliste présidé par René Souchu, tandis qu'un noble, Louis-Marie de La Roche Saint-André, est placé de force à la tête des troupes[32]. Para asegurar la cohesión del conjunto, los jefes (procedentes de la pequeña nobleza) eligen "generalísimo" a un plebeyo, Cathelineau, el 12 de junio. Toutefois, des soldats de métier, déserteurs de l'armée républicaine, la rejoignent, lui apportant leur expérience[20]. De son côté, Sapinaud attaque sans succès Landes-Genusson le 25 novembre[303]. Le lendemain, la troupe gagne Les Herbiers où Charette est élu général en chef par les officiers malgré l'hostilité de ses rivaux Joly et Savin. Le 4 avril, une « armée d'Anjou » et une « armée du Poitou et du Centre » sont établies[63]. La fin de la Virée de Galerne marque le début d'une politique de représailles sanglantes. Tras un primer fracaso en la Primera Batalla de Fontenay-le-Comte el 16 de mayo, el ejército del Centro, con La Rochejaquelein, Lescure, D'Elbée, Cathelineau, Stofflet y Bonchamps, entra en Fontenay-le-Comte (segunda batalla de Fontenay-le-Comte) el 25 de mayo y derrota a los 7.000 soldados del general Chalbos (la mitad es hecha prisionera), antes de retirarse. Dans le semaines qui suivent Travot continue de traquer inlassablement le général vendéen dans la région[316]. Para el lacuestión es "saber cual es la naturaleza de la represión desarrollada por los revolucionarios". La mort de Charette marque la fin de la guerre de Vendée, même si quelques groupes d'insoumis subsistent encore[320]. Ce dernier se retrouve encerclé par les Vendéens et est écrasé le 22 avril, laissant plus de 1 000 prisonniers. N'étant plus menacées par l'armée des Sables, les forces vendéennes de Charette, La Cathelinière et Vrignault réunissent 12 000 à 15 000 hommes à Legé et partent à l'assaut de Machecoul le 10 juin[101],[102]. Pour Roger Dupuy, qui note que l'historiographie récente « se dégage de l'optique étroite qui accordait au problème religieux une importance primordiale dans le processus du soulèvement », c'est « du côté de l'identité profonde des communautés paysannes » qu'il faut en chercher les racines. Sur le plan politique, la Vendée se distingue, depuis la Révolution, par une fidélité politique aux mouvements politiques conservateurs[331],[332]. Au début des années 1950, Marcel Faucheux soutient que les causes profondes de l’insurrection sont à chercher bien au-delà de la constitution civile du clergé, de l'exécution de Louis XVI ou de la levée en masse, qu'elles doivent être reliées à ce qu’il nomme le « paupérisme Vendéen ». En enero de 1791 en la comuna de Saint-Christophe-du-Ligneron (al sur de Nantes), la intervención de las fuerzas de orden para atajar un incidente debido a este conflicto provoca las primeras muertes de Vandea, aunque el conflicto aún no degenera. Il rappelle que l'un et l'autre excluent les femmes, les enfants et les vieillards (auxquels le décret du 1er octobre 1793 ajoute les hommes sans armes), qui doivent être protégés. Las primeras operaciones son un éxito para los Blancos. Certains historiens, sans être spécialistes de la question, ont mis, tel Pierre Chaunu, tout le poids de leur autorité morale, qui est grande, à développer ce discours de l'anathème, disqualifiant d'entrée toute tentative pour raison garder. Cette victoire ne rassure pas les généraux et les envoyés en mission ; la longue errance de cette colonne de Vendéens, alors que l'on croyait l'insurrection presque écrasée, a terrifié le pays. Al no recibir respuesta alguna, Gaudin-Berillais es destituido y la mayor parte de los congregados regresan a sus casas, los que se quedan y pretenden atacar la ciudad son dispersados fácilmente por los nanteses. La guerre franco-française de quarante ans. Le 14 septembre 1799, 200 chefs chouans et vendéens se réunissent au château de la Jonchère, près de Pouancé, défendu par 1 200 hommes et fixent une prise d'armes générale pour le 15 octobre. Les sommes nécessaires à leur voyage leur sont fournies. En outre, il ne faut pas négliger les déplacements de population, analysés par Guy-Marie Lenne en 2003[352]. Le 29 septembre, après quelques échanges d'artillerie avec la garnison de Noirmoutier, la flotte britannique renonce et se porte sur L'Île-d'Yeu, plus faiblement défendue et plus éloignée des côtes, qui capitule le 30 septembre[274],[277]. Le 3 octobre, Sapinaud reprend les hostilités et s'empare de Mortagne-sur-Sèvre[277]. Essai sur la violence révolutionnaire 1789-1794, paru en 2000 aux éditions Gallimard, qualifie les exactions commises à l'encontre des vendéens de crime contre l'humanité : « Les souffrances infligées à la population vendéenne après la fin des combats et sans aucune relation avec les nécessités militaires constituent un crime sans équivalent dans l'histoire de la Révolution française, crime que l'on peut qualifier, aujourd'hui, de crime contre l'humanité et que la tradition républicaine, peu soucieuse de revendiquer cet épisode sans gloire de son moment inaugural, a longtemps occulté ou nié »[415]. Début juin, Charette est cette fois contacté par le comte de Provence, futur Louis XVIII, qui lui fait part de son souhait de venir de joindre à lui[255]. Cathelineau, campesino de Pin-en-Mauges, mandaba en toda la zona de Mauges. À l'armée du Centre, Vasselot, le successeur de Sapinaud, est pris puis fusillé le 4 mai[309],[322]. Celui-ci attaque Challans sans succès le 7 avril, puis il s'empare de Moutiers-les-Mauxfaits le 19 avril[211]. The War in the Vendée (1793; French: Guerre de Vendée) was a counter-revolution in the Vendée region of France during the French Revolution.The Vendée is a coastal region, located immediately south of the Loire River in western France. De plus, 800 femmes sont emprisonnées à Montreuil-Bellay : 200 d'entre elles y meurent de maladie et 300 sont transférées à Blois ou Chartes où elles disparaissent pour la plupart[159]. Les conditions sanitaires sont épouvantables, le médecin Pariset décrit les détenus comme des « spectres pâles, décharnés, couchés, abattus sur les planchers, on s'y traînant en chancelant comme dans l'ivresse ou la peste[151]. Enfin, dans le no 40 du 24 février 1796, en réponse à une lettre d'un capitaine de l'armée de l'Ouest[376], il s'enhardit jusqu'à placer, selon le mot de Mathiez, « sa propre doctrine sous l'égide de Robespierre et de Saint-Just ». » C'est un mot que Lemkin avait d'abord créé en polonais en 1943 : ludobójstwo (de lud, qui veut dire peuple, et zabójstwo, qui signifie meurtre)[358]. Malgré ces mesures, le nouveau clergé constitutionnel n'arrive pas à s'imposer dans une large partie de la région. Arrivé le 8 octobre, il trouve une ville profondément divisée entre ses éléments populaires et ses notables. Mais dès le lendemain, les troupes républicaines du général Boussard contre-attaquent et reprennent la localité[277]. Charette établit son nouveau quartier-général à Belleville[219]. Les 10 et 11 mars, l'insurrection devient générale[31],[32]. [49] Este último explica que Lenin comparó a "los Cosacos con la Vandea durante la Revolución francesa y los expuso con un programa que Gracchus Babeuf, el "inventor" del Comunismo moderno, calificó en 1795 (sic) de "populicidio".»[50]. Les Vendéens occupent Fontenay-le-Comte, mais ils abandonnent la ville entre le 28 et le 30 mai[65]. Alors qu'au nord de la Loire l'insurrection contre la levée en masse est matée dès mars 1793, au sud du fleuve les insurgés prennent l'avantage sur les troupes républicaines et s'organisent en « armée catholique et royale » à l'intérieur du territoire qu'ils contrôlent ; ces guerres opposent deux armées encadrées. ». Cette débandade achève de démoraliser les Vendéens : Charette est abandonné par la plupart de ses hommes et ne peut plus rassembler que quelques centaines de combattants[283],[306],[304].